Tag

bzh

Browsing

Nous invitons à participer à l’initiative suivante samedi 23 février à Rennes pour un cortège antirépressif dans la manif dite des gilets jaunes.

Dans notre communiqué pour appeler au boycott du grand débat national nous écrivions ” Comment accepter de prétendument débattre alors que la répression d’une police en roue libre et d’une justice complice s’abat violemment dans les rues contre les jeunes, les révoltés du mouvement des gilets jaunes et toute forme d’opposition ? ” et plus loin : “Dans l’immédiat, le mouvement de mécontentement populaire doit rentrer dans une nouvelle phase en exigeant l’arrêt de la violence policière visant à terroriser le peuple pour l’inciter à ne pas descendre dans la rue, l’interdiction de l’utilisation d’armes mutilantes par les forces de répression,  et l’amnistie des condamnés. C’est ce à quoi nous sommes prêts à travailler avec l’ensemble de ceux et celles actuellement en mouvement ou avec les forces politiques et syndicales qui pourraient les rejoindre.

L’initiative du “Collectif breton anti-répression” dont nous publions le texte ci-après nous semble aller dans ce sens. Nous oeuvrerons pour que ces revendications soient présentes dans la journée de mobilisation et de grève du 19 mars en Bretagne.

Ce 20 février on apprenait l’intervention du RAID à Rennes pour interpeller de façon médiatisée deux personnes soupçonnées de dégradations le 02 février dans cette même ville lors d’une manifestation Gilets Jaunes. Et la façon dont la presse traite la mobilisation de samedi nous semble annoncer de nouvelles limitations du droit de manifester et la légitimation anticipée du cortège de violences policières qui sont devenues la normes à Rennes comme à Nantes lors des manifestations sociales.

Refusons la limitation de nos libértés.

Refusons les violences policières et judiciaires et leur banalisation.

Ne laissons pas les rues de Bretagne à la violence de la police et des autres corps des forces d’occupations françaises.

Des militants de la Gauche Indépendantiste.

Non aux violences policières, non à un État autoritaire !

Que l’on soit Gilets Jaune, lycéen.nes contre la réforme du Bac, militant.es écologistes, libertaires, pour les droits des exilé.es ou habitant.es des quartiers populaires… Faisons face ensemble à la répression d’État et de ses flics qui nous touche dans nos manifs et au quotidien !

Cortège anti-répressif Rennes le 23, 14h à République.

Des milliers de blessé.es, une centaine de blessé.es grave, des
dizaines de mutilé.es et au moins une personne décédée…
La répression policière du mouvement des Gilets Jaunes et des lycéen.nes (contre la réforme du Bac et Parcoursup) a passé un cap dans la violence. L’usage d’armes comme le lanceur de balles de défense « LBD » (cousin du « flashball ») et les grenades GLIF4 contenant de la TNT est devenu la norme lors des opérations de « maintien de l’ordre ». Sans compter les dizaines de miliers de grenades lacrymogène et les coups de matraques qui s’abattent sur les manifestations depuis l’automne. Très souvent, l’usage de ses armes se fait en-dehors des cadres légaux : tirs tendus de grenades, tirs de LBD et coups de matraque au visage ! Hors-la-loi donc, mais en toute impunité. Même les street-medics et les journalistes indépendants deviennent des cibles de la police. Ce ne sont pas des bavures de quelques-un.es, c’est un choix stratégique du pouvoir politique et de sa police pour dissuader les militant.es de manifester.

Sur le plan judiciaire, la justice travaille main dans la main avec la police. Les arrestations pleuvent, les condamnations aussi, et la plupart du temps malgré des dossiers quasiment vides. Les mesures anti-terroristes de l’État d’urgence sont utilisées contre les manifestant.es. Quant à la loi dite « anti-casseurs », elle devrait encore plus mettre à mal le droit de manifester !

Cette répression de plus en plus féroce touche bien plus que le mouvement des Gilets Jaunes. Les habitants des quartiers pauvres en font les frais depuis des années, dans le silence des médias de masse. Babacar Gueye, Adama Traoré et des dizaines d’autres y ont laissé la vie. Les exilé.es sans-papiers aussi, à l’instar de la « jungle » de Calais, subissent cette violence sans répit. Et depuis les manifestations écologistes lors de la COP 21 et le mouvement contre la Loi Travail en 2015, ces techniques de répression sanglantes se sont banalisées au cours des manifestations. L’expulsion de la ZAD de Notre-Dame-des Landes en 2018, avec ses centaines de blessé.es et ses potagers noyés sous les gaz toxiques avait déjà passé un cap dans la brutalité, une brutalité qui se déchaîne aujourd’hui contre les Gilets Jaunes et les lycéen.nes.

Il n’y pas que la violence physique et judiciaire. La surveillance de masse cible les militant.es. On les fiche. On les contrôle sans cesse. On les intimide et on les menace. Comme à Bure, dans l’Est de la France, où les opposant.es à la poubelle nucléaire Cigéo vivent dans un climat de tension permanente entretenu par les gendarmes.

Les droits humains inaliénables régressent de partout. Les sans-papiers sont en première ligne, et toute personne qui s’oppose à l’État et aux pouvoirs financiers s’expose à la répression. Les jeunes comme les ancien.nes. Quand les institutions en manque de légitimité se retranchent derrière les boucliers et matraques des CRS, de la BAC, des Gendarmes mobiles, quand la seule réponse du gouvernement à un besoin d’une vie digne et d’un avenir vivable résonne comme un tir de LBD dans la tête, il devient urgent de dénoncer ce basculement dans un régime autoritaire.

Manifestons tout.es ensemble contre les violences policières et les politiques liberticides !

Cortège anti-répression le 23/02/2019 à Rennes
14h à République

Collectif breton anti-répression

La Gauche Indépendantiste Bretonne exhorte élus et habitants de Bretagne à boycotter le prétendu “grand débat national” de Macron. Comment accepter le cadre d’un prétendu débat alors que chaque propos, parole et attitude de ce président suinte le mépris de classe le plus hautain masquant à peine une volonté de toujours s’attaquer aux plus pauvres ?

Comment accepter de prétendument débattre alors que la répression d’une police en roue libre et d’une justice complice s’abat violemment dans les rues contre les jeunes, les révoltés du mouvement des gilets jaunes et toute forme d’opposition ?

Les élus locaux des territoires méprisés, telle la Bretagne, se voient contraints de se plier à ce simulacre de débat démocratique où les puissants parisiens disent aux opprimés ce sur quoi ils peuvent débattre.

Macron et son gouvernement nous refont le coup de la recherche de l’unité nationale, ne cautionnons pas cette manœuvre.

Le seul débat dont nous ayons besoin en Bretagne c’est d’un vivifiant processus constituant de Brest à Clisson pour construire un pouvoir politique populaire breton seul garant d’une juste répartition des richesses, des équipements, transports et services publics au bénéfice de tous et toutes et non d’une minorité de nantis qui, depuis Paris, nous crachent au visage.

Dans l’immédiat, le mouvement de mécontentement populaire doit rentrer dans une nouvelle phase en exigeant l’arrêt de la violence policière visant à terroriser le peuple pour l’inciter à ne pas descendre dans la rue, l’interdiction de l’utilisation d’armes mutilantes* par les forces de répression,  et l’amnistie des condamnés.

C’est ce à quoi nous sommes prêts à travailler avec l’ensemble de ceux et celles actuellement en mouvement ou avec les forces politiques et syndicales qui pourraient les rejoindre.

Pour la Gauche Indépendantiste (Breizhistance) : Maïwenn Salomon


* depuis le début du mouvement des Gilets Jaunes, voici les chiffres connus dans l’hexagone au sujets des violences policières : 1 décès, 4 mains arrachées par des grenades, 17 œils crevés par des tirs de Flashball ou de LBD40 (Lanceur de balles de “défense”), au moins 90 blessés graves et entre 2000 et 3000 blessés supplémentaires. À cela s’ajoute environ 6000 interpellations.

La Gauche Indépendantiste (Breizh o Stourm) accueille avec satisfaction l’écrit officiel  autorisant le maintien l’activité du service de gynécologie obstétrique  de la maternité de Guingamp jusqu’au 31 juillet 2020.

Cette victoire n’a été possible que grâce à la mobilisation inventive et multiforme du personnel de santé que nous avons accompagné tout au long de cette campagne qui a su donné des rendez-vous impliquant des larges secteurs de la population guingampaise.

C’est une victoire pour les femmes qui ont menés cette lutte et pour celles qui pourront continuer à bénéficier de soins dans le cadre d’un service public de santé de proximité.

Nous le redisons : quand les bretonnes se mobilisent elles peuvent faire reculer les pouvoirs qui veulent nous imposer des décisions prisent loin de chez nous et néfastes pour nos vies.

Pour la Gauche Indépendantiste : Maiwenn Salomon

 


Nous avons reçu ce communiqué des faucheurs volontaires qui depuis 6H, ce matin (27/08)  bloquent l’entrée de l’usine Triskalia de Glomel (22). Nous le publions tel quel.
Bretagne-info.
 
 
Carton rouge des Faucheurs Volontaires à Triskalia sur le site de Glomel
 
Pourquoi les Faucheurs Volontaires, depuis 6h ce matin, bloquent-ils l’entrée du site Triskalia à Glomel et pourquoi y effectuent-ils une inspection citoyenne ?
– Parce que la coopérative bretonne Triskalia participe activement dans le grand ouest à la commercialisation de produits chimiques exigés par l’agriculture industrielle, produits nuisibles à l’environnement, à la santé des travailleurs, des paysans et des consommateurs.
 
– Parce que Triskalia, par le biais de différentes filiales, commercialise du soja OGM en provenance d’Amérique. La culture de ce soja OGM, rendu tolérant aux herbicides, est une catastrophe sanitaire et environnementale dans les pays où il est cultivé ; elle constitue une des premières causes de déforestation en Amérique du Sud ; de plus, cet aliment pour bétail contient des résidus d’herbicides pour des animaux destinés à notre consommation.
 
– Parce-que nous voulons vérifier quelles semences sont commercialisées par la coopérative Triskalia sachant que les semences VRTH (Variétés de Semences Rendues Tolérantes aux Herbicides) ont été reconnues comme OGM par la cour de justice européenne le 25 juillet dernier; de plus, leur culture conditionne et entretient l’utilisation de pesticides .Alors, y a t-il des VRTH en vente dans ses entrepôts ?
 
– Parce-que les garanties offertes par les conditions de travail ne sont pas suffisantes pour préserver la santé des travailleurs : on recense 10 salariés victimes des produits sanitaires stockés par la coopérative ; 5 sont décédés.
 
Nous, Faucheurs Volontaires, exigeons :
  • Que le gouvernement mette en place un moratoire sur ces cultures et interdise les semis à venir de colza et de tournesol.
  • Que les municipalités arrêtent de fermer les yeux et d’accepter ces sources de pollution de l’environnement et d’intoxication des populations.
  • Que la direction de Triskalia prenne immédiatement des mesures afin d’arrêter la commercialisation de ces produits.
 
Après l’annonce des deux ans de sursis pour la maternité de Guingamp nous souhaitons dire notre satisfaction devant cette nouvelle reculade portée à notre connaissance par Yannick Kerlogot qui n’est que le porte-voix du gouvernement Macron dans les Côtes d’Armor. C’est la preuve que quand les bretons se mobilisent le gouvernement français recule !
Cette reculade est due à la mobilisation multiforme de la population locale et en premier lieu grâce à l’enthousiasme communicatif du personnel féminin de la maternité qui a su occuper le terrain revendicatif.
Nous restons à leur disposition pour continuer à construire un vaste mouvement déterminé pour sauver définitivement notre maternité et défendre le service public de santé dans le Trégor-Goelo.
Pour les adhérents de la Gauche Indépendantiste (Breizhistance) du pays de Guingamp : Maiwenn Salomon.

Tro 250 den zo deuet da vanifestiñ e Gwengamp hiziv d’ar 4 a viz Gouere diwar galv skolioù Emglev Plijidi.

O fal a oa adlâret :  “N’eus bet araokadenn splann ebet abaoe m’eo bet kroget stourm Diwan e miz Gwengolo 2017. Emañ fin ar bloavezh-skol o tostaat. Poent eo deomp aozañ an distro-skol a zeu“.

Manif Diwan Gwengamp 1. Début de la Manif Diwan à Guingamp

Publiée par Bretagne-Info.org sur Mercredi 4 juillet 2018

Skolajidi ha liseidi tremenet danvezioù zo brezhoneg gante nevez zo a oa aze, kemeret o deus ar gaoz. Evel m’o deus graet merc’hed an ti-gwilioudiñ en arvar da serriñ !

Emgavioù all a vo en deizioù :

  • E Roazhon e Klub ar gelaouennerien da 2e GM d’ar Gwener 6 a viz Gouere.
  • E Kemper d’ar sadorn 7 a viz Gouere da 11e dirak ar prefeti.
  • E Karaez dirak ar sal”Glenmor” da greisteiz d’ar Sadorn 7 a viz Gouere.

Deuit niverus, ar stourm ne ra nemet kregiñ !

 

 

Sed aze prezegenn Guillaume Bricaud e anv dizalc’hourien an tu-kleiz e-pad ar vanif :

Demat deoc’h holl ha trugarez deoc’h da vezañ deuet da difenn Diwan.

Abaoe 40 n’eus ket bet tamm a-raokadenn ebet koulz lâret, chom a ra bresk tre ar rouedad Diwan daoust dezhañ skoliata tost da 5000 den eus ar skol-vamm betek ar vachelouriezh.Ha petra a vez rebechet ouzh Diwan ? Ar yezh an hini eo ha n’eo ket mann ebet all. Un torfed eo war-a-seblant kelenn e brezhoneg, e euskareg, katalaneg hag all e bro an unyezhegezh c’halleg.

Perak ? Peogwir n’int ket deuet a-benn da renkañ ar yezhoù-se, hag ar brezhoneg evit pezh a sell diouzhomp, ‘ba levrioù istor ar grenn-amzer, daoust d’ar strivoù o deus graet en ugentvet kantvet betek hirie evit lazhañ an holl barlantoù disheñvel, istor o fobloù ha o doareoù da vevañ. C’hwitet an taol siwazh dezhe, ar vretoned a fell dezhe miret o yezh koulz hag o bro !

Macron ne ra ket foutr kaer deus hor yezh, deus hor bro ha deus hon fobl. Deuet eo da Vreizh da gaozeal deus ekonomiezh, an aerborzhioù, an hentoù hag all. Ar brezhoneg ? ur gerig metken ha mat pell’zo. Kenavo ha yec’hed mat !

N’en deus ket komprenet hon doa c’hoant ni reiñ ur statud d’hor yezh, kaout ar gwir da vezañ skoliataet en hor yezh, da skoliata hor bugale didrabas ‘ba hon yezh, bevañ digemplez ‘ba hon c’hantved e brezhoneg, digor d’ar bed. Ha n’eo ket e dilennidi hag  a servijo deomp, ken feal int ouzh o mestr. Randonet e vez deomp alies hag e rankomp kaout fiziañs, gortoz, emaint o selaou hag oc’h ober o seizh gwellañ evit mad ar bobl. Kaoc’h gante !

Dre chañs e chom tud yaouank mennet o deus komprenet mat ha ne oa nemet un doare d’ober evit difenn hon gwirioù: an disujidigezh an hini eo ha n’eo ket goulenn an aluzenn digant an aotroù prezidant peotramant an aotroù Ferrand pe An Drian. Henn graet o deus. Tremenet ‘neunt o arnodenn skiantoù e brezhoneg hep an aotre, ar matematik evit al liseidi hag an SVD evit ar vreved. ‘Neunt ket gortozet e vefe lâret ya dehz, henn graet neunt.

Ha petra eo bet respont Bro-C’hall ? Nac’hañ ha kas ensellerien da viret ouzh ar gelennerien gouest ha prest d’henn ober da difaziañ o c’hopiennoù.

Reutiñ a ra Bro-C’hall. Deomp ni eo bremañ da dremen ar pont ha da vont pelloc’h. N’eus ket met un doare da vont war-raok, kaout ur statud ofisiel evit hor yezh. Ha ret e vo stourm evit-se kar ne vo ket roet deomp, tapet e vo ganeomp ha setu tout. Ar c’hallaoued o devez ar gwir da arnodiñ ‘ba o yezh desket dezhe ‘ba skol? Ar memes gwirioù e rankomp kaout ! Hag evit an holl dañvezioù. Soutenomp ar re yaouank kalonnek o deus kredet henn ober. Kemeromp hon gwirioù ni-hon-unan ha n’eo ket goulenn digant Bro-C’hall ar bruzhunoù o doa roet d’an euskariz. Bezomp disuj ni ivez. Ar re yaouank o deus digoret un erv, deomp-ni eo da heuliañ o skouer ha da ambrougañ anezho betek an trec’h. Tremenomp an holl ac’hanomp gouest d’henn ober ar bacho pe ar vreved e brezhoneg ar bloaz o tont.

N’eus ket mann ebet da c’hortoz digant ar Stad C’hall, e-giz ma lâre Youn Bras, les droits qu’on a ça se demande pas, les droits qu’on a on les prendra.

Trugarez d’ar re yaouank, tennomp gounid eus o emzalc’h kalonek ha kendalc’homp ar stourm evit hor gwirioù.

BREZHONEG YEZH OFISIEL EUS EUSA DA GLISON !

Manif Diwan Gwengamp 2

Prezegennou e Manif Diwan Gwengamp. Discours de la manif des écoles DIWAN.

Publiée par Bretagne-Info.org sur Mercredi 4 juillet 2018

Gant ar rektordi ez eus bet kaset ensellerien da vare an difaziadennoù war ar skiantoù. D’an 29 a viz Even e oa bet embannet war un ton bras e oa bet 80 skolajiad·ez o tremen an danvez-se e brezhoneg. An ensellerien a zo bet kaset neuze evit gwiriañ ne vefe reizhet kopienn ebet a vefe bet skrivet e brezhoneg !

Difaziadennoù ar vreved a oa hiziv. Evel bep bloaz e vez aozet bodadoù disheñvel evit pep danvez : matematikoù, istor-douaroniezh, skiantoù, etc. Ar bloaz-mañ avat ez eus bet kaset ensellerien gant ar rektordi evit gwiriañ un danvez hepken : ar skiantoù.

N’eo ket dre zegouezh eo bet dibabet evezhiañ an danvez-se, rak d’an 29 a viz Even o doa embannet skolajidi o doa tremenet arnodenn ar skiantoù e brezhoneg. Tro-dro da 80 skolajiad·ez eus meur a skolaj Diwan o doa disentet ha graet evel kamaladed Bro-Euskadi e 2017. Kopiennoù an euskariz a oa bet reizhet just a-walc’h evel ma oa displeget e pennad Mediabask.

An ensellerien kaset gant ar rektordi a zo bet kaset da evezhiañ evel ar polis evit mirout ma vefe reizhet ar c’hopiennoù e brezhoneg. Koulskoude e ouier ez eus brezhonegerien e-touez ar re galvet da reizhañ !

Skolajiadezed ha skolajidi o paouez tremen arnodenn ar skiantoù e brezhoneg d’an 29 a viz Even e Gwened.

Brezhonegerien miret outo da reizhañ kopiennoù e brezhoneg !

E-touez ar skipailh a rank reizhañ ar skiantoù ez eus reoù gouest d’en ober evit ar 80 o deus respontet e brezhoneg. Met ar rektordi a nac’h ma vefe graet : setu perak o deus kaset ensellerien da evezhiañ ! Miret e vez neuze d’ar gelennerien en un doare sklaer ma vefe reizhet kopiennoù e brezhoneg…

Perak ne vefe ket posubl ober e Breizh ar pezh a oa bet graet warlene e Bro-Euskadi ? Poent eo d’ar rektordi respont d’ar goulenn-se.

“Gouel d’ar rektordi !”

Stourm al liseidi hag ar skolajidi na ra nemet kregiñ evit ma vefe gounezet ar gwir da dremen ar vachelouriezh hag ar vreved e brezhoneg. Ar sinadeg evit ar “bak e brezhoneg” a zo just a-walc’h o paouez tremen a-us d’an 10.000 sinadur dindan 10 devezh !

War an dachenn e krog ar stourm ivez ha 2 emgav a vo dija ar sizhun-mañ :

  • Manifestadeg e Gwengamp d’ar Merc’her 4 a viz Gouere : emgav da 10e00 dirak an is-prefeti evit kaout un dazont padus evit rouedad skolioù Diwan.
  • Bodadeg “Bak e brezhoneg” e Karaez d’ar Sadorn 7 a viz Gouere : da vare lid 40 vloaz Diwan e vo aozet ivez un darvoud da 12e00 gant liseidi evit ober “Gouel d’ar rektordi” !

Bezomp kengred gant ar yaouankiz a stourm evit gounit gwirioù ! Harpomp al liseidi hag ar skolajidi er straedoù evit diskouez hor gwir da zivizout e peseurt yezh e fell deomp studiañ e Breizh eus ar skol-vamm d’ar skol-veur !

Le rectorat a envoyé des inspecteurs pour vérifier spécifiquement la correction des épreuves de sciences. Rappelons que vendredi 29 juin dernier, environ 80 élèves de plusieurs collèges Diwan avaient décidé de passer cette épreuve en langue bretonne. Les inspecteurs sont donc envoyés pour vérifier que tout ce qui sera écrit en breton ne sera pas corrigé !

Les corrections du brevet ont lieu en ce moment. Comme tous les ans, différents pôles de correction sont organisés pour corriger les différentes matières : mathématiques, histoire-géographie, sciences, etc. Mais cette année, des inspecteurs ont été envoyés par le rectorat pour vérifier une seule de ces matières : les sciences.

Ce n’est pas un hasard, il s’agit de punir les collégien·ne·s qui ont fait savoir le 29 juin qu’ils avaient passé l’épreuve de sciences en breton. Environ 80 élèves des différents collèges Diwan ont en effet désobéis et ont fait comme leurs camarades basques en 2017. Les copies des basques avaient d’ailleurs été corrigées comme nous le rappelle cet article de Mediabask.

Les inspecteurs envoyés par le rectorat sont donc là pour faire la police et empêcher les copies en langue bretonne d’être corrigées. Pourtant certains parlent breton parmi les correcteurs et pourraient donc très bien les corriger !

Des correcteurs bretonnants à qui on interdit de corriger en breton !

Parmi les enseignant·e·s du pôle dédié aux sciences, certain·e·s sont capables de corriger les épreuves des 80 élèves ayant décidés de répondre en breton. Mais le rectorat le refuse et c’est pourquoi ils ont envoyé des inspecteurs faire la police ! Les correcteurs ont donc clairement l’interdiction de corriger les copies en breton…

Pourquoi ce qui avait été possible l’année dernière au Pays Basque n’est pas possible cette année en Bretagne ? Il est temps que le rectorat réponde clairement à cette question.

“Faire la fête au rectorat !”

La mobilisation des collégien·ne·s et des lycéen·ne·s pour le brevet et le bac en breton ne fait que commencer. La pétition pour le bac en breton est d’ailleurs en passe de dépasser les 10.000 signatures en l’espace de 10 jours !

La mobilisation sur le terrain est aussi en train de s’organiser puisque 2 rendez-vous auront lieu cette semaine :

  • Manifestation à Guingamp mercredi 4 juillet : rendez-vous à 10h30 devant la sous-préfecture pour demander une solution durable pour le réseau des écoles Diwan.
  • Rassemblement “Bak e brezhoneg” à Carhaix samedi 7 juillet : à l’occasion des 40 ans de Diwan, un rassemblement de lycéen·ne·s est prévu à 12h00 pour “faire la fête au rectorat” !

Montrons notre solidarité avec la jeunesse qui nous montre la voie de la désobéissance pour gagner nos droits ! Soutenons la dans la rue pour affirmer notre droit à décider dans quelle langue nous voulons pouvoir faire nos études de la maternelle à l’université en Bretagne !

A l’appel du personnel de la maternité dont la fermeture reste toujours prévue pour le 1er janvier 2019 plus de 3000 Guingampais et Guingampaises ont occupé la rue ce 30 juin pour la troisième fois en quelques semaines.

Quelques heures avant ce rendez-vous de lutte , une petite fille naissait sur le rond-point face à l’hôpital… Ses parents venus de Gommenec’h (15 km) ont fait au plus vite… et la maman a été prise en charge dans ces conditions par le personnel. C’est une histoire touchante et émouvante, qui finit bien. Mais elle nous fait réfléchir sur ce qui aurait pu se passer si cette famille avait du aller à Saint-Brieuc comme le projette l’ARS… Et si cela c’était passé en hiver ? Comment cela se serait-il finit ? Sur le bord de la quatre voies ?

C’est une illustration parlante des décisions des bureaucrates de l’ARS qui  n’obéissent qu’à des logiques de rentabilité.

Première leçon malgré : l’annonce de la suspension du projet de fermeture par le président Macron la mobilisation ne faiblit pas, au contraire elle se renforce !

C’est un des slogans de cette splendide matinée qu’il faut retenir “Suspension, attention ! Ce qu’on veut c’est l’annulation !”… Signe que ce projet de fermeture est décidément impopulaire le député régionalo-macroniste Yannick Kerlogot qui défendait il y a peu le projet de fermeture est venue manifester ce samedi matin… Une présence, illustrant son complet opportunisme qui a en fait sourire plus d’un. Notamment le personnel de la maternité qui lui a poliment refusé le micro.

Publiée par Bretagne-Info.org sur Samedi 30 juin 2018

La deuxième leçon c’est que les salariéEs de la Maternité concernée ont réussi à mettre en place ce que nous appelions de nos vœuxconstruire le rapport de force multiforme et élargir le cadre de mobilisation en devenant un outil que peuvent s’approprier tout un chacun“… Car ce fut un rassemblement populaire, festif, familial, dansant, souriant mais déterminé dans lequel le riche monde associatif local a apporté son énergie transpartisane et ou les allusions à la capacité des Guingampais à remporter de matchs à domicile ont été nombreuses dans les slogans et chansons à forte teneur footballistique ! Comme en témoigne l’autre slogan “Guingamp en avant l’ARS marche sur tes enfants !“.

Une bonne partie de l’après-midi des centaines d’usagers solidaires sont venus danser, manger, boire et jouer en famille dans le jardin public au son de la musique bretonne.

Les 6 mois de suspension de projet sont autant de mois pour renforcer ces complicités et cette combativité.

Le collectif des salariés de maternité compte bien profiter de l’été pour se faire entendre et ne pas se laisser endormir au soleil ! Elles appellent le peuple à les rejoindre dés ce jeudi lors d’une réunion publique à Pabu à 18h à la salle des fêtes.

Pour les suivre sur Facebook c’est ici et sur Twitter là.

Voici leur prise de parole en intégrale (elle fut lue en breton évidement)

“A vous toutes et à vous tous venus si nombreux manifester à nos côtés contre le projet de la fermeture de la maternité de GUINGAMP

MERCI !

Merci d’être là et d’avoir compris la nécessité de nous faire entendre des pouvoirs publics par une mobilisation massive auprès de l’équipe de la maternité, vous usagers, familles, associations, élus, syndicats… Depuis une semaine, on nous annonce une « suspension »mais sans caractère officiel et NOUS, nous demandons une « annulation » de cette décision injuste et injustifiée de fermeture au 31 janvier 2019, nous réclamons le renouvellement de notre autorisation de fonctionnement,

Pourquoi ont-ils besoin de revoir le problème de la sécurité alors que la Haute Autorité de Santé nous a validé notre accréditation depuis 2017, que nous fonctionnons avec une équipe stable de 4 médecins gynéco-obstétriciens et des anesthésistes, et une liaison et présence pédiatrique depuis 20 ans avec Saint-Brieuc ?

Les projets de l’Etat sont de développer des hôpitaux communautaires avec un accès aux soins de proximité, M. E. Philippe notre 1er ministre annonce que la promotion de la santé et la prévention constituent le 1er axe de la Stratégie Nationale de santé 2018/2022 du Gouvernement et notre ministre de la santé Mme A. Buzyn parle d’ « inégalités inacceptables »… alors OUI Guingamp est un hôpital de proximité OUI accoucher à Guingamp est un droit de pleine santé.

Le territoire de Guingamp est en zone rouge sur la carte de l’Agence Régionale de Santé, alerte au désert médical, comment concevoir alors une fermeture d’un service de soins primordial qui risque bien évidemment de fragiliser tout l’hôpital, toute l’offre de soins ? Défendons notre service public de santé ! Et comment cela se passera-t-il dans les hôpitaux de niveau 3 comme Saint-Brieuc pour accueillir les patientes, les urgences… ? Nous sommes réellement inquiets de cet avenir dont nous ne voulons pas.

La maternité de Guingamp c’est plus de 500 bébés chaque année,le service est tout neuf nouvellement aménagé il y a moins de 15 jours,comment tolérer ce gaspillage d’argent public ? Depuis quelques jours, le service est plein, l ‘équipe continue à privilégier l’accueil des futurs parents et de leur famille tout en assurant les soins de qualité,

Nous sommes réunis aujourd’hui pour vous transmettre nos convictions ,nous organisons chaque jeudi à 18h des réunions ouvertes à tous pour prévoir les actions de mobilisation, c’était à Graces, à Ploumagoar, jeudi prochain c’est à Pabu et nous remercions les différentes municipalités pour leur investissement. Un calendrier d’actions lors de manifestations se remplit : la course de l’ours, la goulapadenn, la St-Loup, les Vieilles Charrues, à Paimpol, le Tour de France, en projet la préparation d’un mur de photos de bébés nés à Guingamp, un clip vidéo…

Nous avons besoin de témoignages d’hommes ou de femmes, parents, futurs parents,usagers se sentant lésés par la décision de l’ARS et souhaitant témoigner de la qualité des soins dispensés, vous trouverez tout à l’heure une table avec 2 personnes qui s’en occupent au jardin public,

Nous continuerons la mobilisation jusqu’à la signature officielle de l’annulation de la fermeture de notre service.

« Quand on se bat, on peut perdre ou gagner quand on baisse les bras, on a la certitude de perdre ! » Un GRAND MERCI à vous tous d’être venus nous soutenir car TOUS ensemble nous pouvons GAGNER !

Merci à tous et toutes !

Publiée par Bretagne-Info.org sur Samedi 30 juin 2018

Evit an trede gwezh dindan nebeud amzer ez eo milliadou a dud o doa dibunet d’ar sadorn 30 a viz Even e Gwengamp evit nac’hañ e vije serret servij gwiliouderezh an ospital.

Un nebeud euriou a-raok na grogfe ar vanif un tad hag ur vamm deus Gouanac’h o doa graet war an daoulamm ar 15 km zo etre o c ‘humun hag ospital Gwengamp…Ha ganet o merc’h war ar rond-saoz e-tal an ospital….Un istor gwir ha frommus gant un dibenn eurus. Met petra a vije c’hoarvezet m’o dije ranket ober an hent betek Sant-Brieg e-pad an noz er goañv evel ma c’hello degouezhout ma teu da wir raktres Aotrounien Ajañs Rannvro ar Yec’hed ?

Ar vanif se zo bet kaset a-benn gant labourerezed ar servij o unan. Liesseurt ha poblek tre eo bet aergelc’h an engroez deuet da daliñ ouzh dibab Ajañs Rannvro ar Yec’hed. Kalz labourerien deus an ospital, mammou , tadou ha bugale bet ganet e Gwengamp, peizanted gant o zraktourien, dilennidi, sindikalourien , stourmerien ha stourmezed a bep orin a oa deuet niverusoc’h evit ar wezh dremenet.

Kalz kevredigezhiou o doa galvet da gemer perzh. An holl a oa ali gant merc’hed ar gwiliouderezh evit lâret ne c’hello ket tud bro Gwengamp en em gontantiñ eus an astal a 6 miz bet embannet gant ar prezidant Macron pa oa deuet da Vreizh ur sizhun zo.

Fellout a ra d’an holl e vije lakaet un termen d’ar raktres se a laka en arvar ur vro he dez poan dija war gement tachenn zo.

Aozerezed ar vanif o doa degemeret ur mor a dud el liorzh publik e kreiz-kêr evit ur Fest-Deiz, embannet o doa ne vije tamm troc’h ebet er stourmadeg evit difenn ospital Gwengamp e-pad an hañv, meur a emgav zo bet roet.

Ur plas ledan tre zo bet roet d’ar brezhoneg  er prezegennou, war ar skritellou, ar pegsuniou…Setu ma embannomp  en he fezh an destenn bet lennet a-raok mont da zibuniñ e kêr .

Trugarez deoc’h holl da vezañ deuet ken niverus da vanifestiñ en hon c’hichen.

Trugarez deoc’h da vezañ amañ ha da vezañ komprenet ar red da lakaat ar galloudoù publik da gompren dre un emsavadeg veur skoaz ouzh skipailh an ti-gwilioudiñ, c’hwi ar pratikoù, kevredigezhioù, sindikadoù, dilennidi hag all… abaoe ur sizhun e klever “gortozenn” nannofisiel pa fell deomp ur freuz evit an diviz serriñ ken direizh ha diabeget a-benn an 31 a viz Genver 2019. Azgoulenn a reomp-ni e vefe roet en-dro deomp hon aotre da vont en-dro.

Blam da bara ‘neunt ezhomm gwiriekaat ar surentez c’hoazh pa vez kadarnet hon kred gant an HAS (Haute autorité de santé) abaoe 2017, pa labouromp gant ur skipailh difiñv ha solud a bevar medisin gineco-obstetrik mui ahunourien koulz hag ul liamm hag ur bezañs medisinerezh-ar-vugale abaoe ouzhpenn 20 vloaz gant Sant Brieg.

Raktresoù ar stad a zo diorenn an ospitalioù kumuniezhel lec’hel hervezi. An Aotoù Philippe, kentañ ministr anezhañ, a embann hag ar yec’hed mui an diarbenn a zo pennahel strategiezh vroadel ar yec’hed evit ar c’houlzad 2018/2022 evit ar gouarnamant, hag an Itron Buzet, ministrez ar yec’hed anezhi, a gaoz deus “digevatalded diasantus”. Evit-se e lâromp-ni YA, un ospital lec’hel an hini eo ez eo ospital Gwengamp ha YA, gwilioudiñ ‘ba Gwengamp a zo ur gwir evit yec’hed an holl vammoù.

E ruz emañ tiriadenn Gwengamp war gartenn an ARS. E ruz emañ e-keñver an dezerzhoù medisinerezh. Penaos e c’haller kompren neuze e vije serret ur servij yec’hed ken a-bouez a lakfe tout an ospital en arvar a-dra-sur, tout ar yec’hed e Bro Gwengamp koulz lâret ! Difennomp groñs hon servij yec’hed publik neuze. Ha penaos e vo digemeret ar mammoù e Sant Brieg ma serr hini Gwengamp ? Nec’het-bras omp evit-se ivez. ‘Meump ket c’hoant deus an dazont se.

Ouzhpenn 500 poupig vez ‘ba Gwengamp bep bloaz. Nevez flamm flimin eo hon servij, kinklet 15 deiz’zo. Koll arc’hant publik an hini eo. Abaoe un nebeud deizioù vez leun kouch ar servij, plas ebet ken, met kenderc’hel a ra ar skipailh da lakaat ar pouez war an degemer evit an danvez tadoù ha mammoù hag o familhoù en ur asuriñ ul labour a galite bepred.

Amañ emaomp hirie evit kas hon soñjoù deoc’h. Bep yaou noz da 6 eur e aozomp emvodoù digor d’an holl a-benn prientiñ hon stourm. Ba Gras e oa bet da gentañ, ba Plouvagor da c’houde. ‘Benn diriaou da dont e vo ‘ba Pabu ha trugarekaat a reomp an tiez-kêr evit o engouestl. E-kerzh gouelioù an hañv e vimp war ar stern , la course de l’ours, ar galoupadenn, ar Sant Loup, an Erer Kozh, ‘ba Pempoull, an Dro Bro-C’hall hag all. En soñj emaomp ivez krouiñ ur voger poltredoù poupigoù bet ganet ‘ba Gwengamp, ur c’hlip video ha bern traoù all.

Ezhomm ‘meump ivez testenioù paotred pe verc’hed, kerent, danvez kerent, pratikoù hag en em sant trubardet gant diviz falakr an ARS hag o defe c’hoant da lâr penaos int bet degemeret, kalite ar servij… Kavout a refed un daol  gant daou den e karg b’al liorzh publik.

Betek an trec’h e kendalc’himp hon stourm, betek ma vo nullet ez-ofisiel an diviz serriñ an ti gwilioudiñ.

Pa stourmomp e c’hallomp koll pe gounit. Pa ne stourmomp ket ‘vemp sur da goll!

Trugarez vras deoc’h holl da vezañ deuet kar tout asambles e c’hallomp bezañ trec’h! “